ANDRÉ LAPLANTE ET L’OSM
Le dernier week-end du Festival s’ouvre avec Kent Nagano et l’OSM qui, en plus de nous interpréter la poignante et intense première symphonie de Brahms, retrouveront André Laplante, sans contredit l’un des plus grands interprètes canadiens, pour un concerto de Mozart.
« … une sensibilité musicale profonde ; une perfection du détail au sein d’un ensemble éloquent. Rien n’est négligé, rien n’est exagéré, et tout déborde de vie… Pour moi, aucun doute qu’il (André Laplante) est l’un des grands maîtres du piano. » (The Globe and Mail)
Le dernier week-end du Festival s’ouvre avec Kent Nagano et l’OSM qui, en plus de nous interpréter la poignante et intense première symphonie de Brahms, retrouveront André Laplante, sans contredit l’un des plus grands interprètes canadiens, pour un concerto de Mozart.
« … une sensibilité musicale profonde ; une perfection du détail au sein d’un ensemble éloquent. Rien n’est négligé, rien n’est exagéré, et tout déborde de vie… Pour moi, aucun doute qu’il (André Laplante) est l’un des grands maîtres du piano. » (The Globe and Mail)
Mur Mitoyen