Débute à
Après 15 années de planches et plus de 1000 concerts, Marianne Aya Omac a bien mérité sa réputation de bête de scène, déploiyant une énergie sans précédent qui la transforme et qui envoûte littéralement les spectateurs. Aux côtés Joan Baez, en première partie de Compay Segundo, ou Manu Dibango, Marianne trouble, bouleverse.
La poésie de ses chansons, en Français, en Anglais et en Espagnol rencontre les accents folks de sa guitare, qu’elle manie à merveille allant du rythme latin au gospel. Ses prestations offre un paysage en relief et coloré qui emporte le public dans son univers. Elle est une artiste d’un genre unique, au caractère bien trempé qui transmet son amour de la musique et sa soif d’absolu. "D’une simplicité sans égal, d’un charisme étonnant, elle fait total partage. Seule en scène, elle est magique." (Michel Kemper, Chorus)
La poésie de ses chansons, en Français, en Anglais et en Espagnol rencontre les accents folks de sa guitare, qu’elle manie à merveille allant du rythme latin au gospel. Ses prestations offre un paysage en relief et coloré qui emporte le public dans son univers. Elle est une artiste d’un genre unique, au caractère bien trempé qui transmet son amour de la musique et sa soif d’absolu. "D’une simplicité sans égal, d’un charisme étonnant, elle fait total partage. Seule en scène, elle est magique." (Michel Kemper, Chorus)
Mur Mitoyen